Le dernier cas en date : un homme d’une soixantaine d’années, retrouvé sans vie dans la forêt d’Iwate (nord), griffé par un plantigrade. L’affaire a été confirmée comme une attaque d’ours après enquête.
Des ours de plus en plus présents… et menaçants
En tout, ce sont 108 personnes qui ont été blessées par des ours entre avril 2025 et fin octobre. C’est une hausse notablepar rapport à l’année précédente (85 blessés, dont 3 décès), même si le triste record absolu reste 2023/2024, avec 219 victimes.
Pourquoi ces rencontres dangereuses se multiplient-elles ? Le réchauffement climatique joue un rôle, en bouleversant les habitudes des ours. À cela s’ajoute le dépeuplement des campagnes japonaises, qui libère de vastes zones où les ours osent s’aventurer, parfois jusque dans des quartiers résidentiels.
Ours noirs d’Asie ou ours bruns d’Hokkaido : même combat
Le Japon abrite deux espèces : l’ours noir d’Asie, relativement répandu, et l’ours brun, plus massif, qu’on retrouve surtout sur l’île d’Hokkaido. Face à la montée des incidents, des milliers d’ours sont abattus chaque année dans l’archipel – une mesure jugée nécessaire par les autorités locales, mais qui soulève aussi des débats sur la cohabitation avec la faune sauvage…
1. Museum of Broken Relationships – Zagreb (Croatie)
Un lieu chargé d’émotion où l’on expose des objets personnels brisés, marques de relations terminées, accompagnés d’histoires intimes. Vous y trouverez des lettres, peluches, objets improbables — chacun avec sa petite dose de tristesse, de nostalgie et parfois d’humour. Ce musée illustre comment le quotidien banal (ou douloureux) peut devenir un témoignage universel.
2. Sulabh International Museum of Toilets – New Delhi (Inde)
Oui, vous avez bien lu : un musée dédié à l’histoire… des toilettes. De la civilisation de l’Indus (≈ 3000 avant J.-C.) jusqu’à nos jours, le musée retrace l’évolution sanitaire, les objets, les pratiques, le mobilier et toutes les histoires qui vont avec ! C’est à la fois un musée éducatif, un peu décalé et une invitation à réfléchir sur un sujet que l’on évite souvent : l’hygiène, le confort, le progrès et les tabous.
3. Icelandic Phallological Museum – Reykjavík (Islande)
Ce musée est consacré à la phallologie (l’étude des organes sexuels masculins), avec une collection d’échantillons variés provenant de nombreuses espèces animales. C’est peut‑être le plus audacieux sur cette liste : certains pourraient trouver l’idée choquante, d’autres fascinante. En tout cas, c’est scientifique, bien structuré et ça laisse rarement indifférent.
4. Parasitological Museum – Meguro (Tokyo, Japon)
Un musée unique dédié aux parasites. Le clou de la visite ? Un ver solitaire de 8,8 mètres extrait d’un patient japonais, conservé sous verre. Le lieu a beau être petit, il est extrêmement pédagogique. On y apprend beaucoup sur la cohabitation entre humains et parasites. Âmes sensibles, s’abstenir ?
5. Momofuku Ando Instant Ramen Museum – Osaka (Japon)
Un musée totalement dédié aux nouilles instantanées et à leur inventeur, Momofuku Ando. Ce n’est pas juste une expo : vous pouvez fabriquer vos propres Cup Noodles, suivre le parcours de l’innovation, et voir comment ces petits sachets ont conquis le monde. C’est léger, fun, bien conçu et absolument culte au Japon. Un musée parfait pour les fans de nouilles (on l’imagine difficilement autrement), de pop culture ou juste de bonne humeur en sachet !
Sur l’île futuriste de Yumeshima, l’Expo universelle 2025 aura attiré plus de 27 millions de visiteurs, un chiffre honorable (sans atteindre les 64 millions de Shanghai en 2010).
L’événement, placé sous le signe de la régénération humaine, a offert six mois d’expériences architecturales, culturelles et culinaires. Le tout sous le regard du colossal “Grand Anneau”, une structure en bois de deux kilomètres de circonférence et vingt mètres de haut. Une partie de 200 mètres sera d’ailleurs préservée !
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La Belgique fait bonne figure
Avec 900.000 visiteurs, le pavillon belge n’a pas démérité. Entre les semaines thématiques (architecture, design, Wallonie, Flandre, Bruxelles, etc.) et les concerts (pas moins de 66 !), notre petit Royaume a attiré un large public !
Le restaurant Revive a régalé 150.000 gourmets, tandis que le food-truck belge a servi 400.000 curieux. “Une réussite tant sur le fond que sur la forme”, se félicite BelExpo, le Commissariat général aux expositions internationales.
Entre succès populaire et casse-tête financier
Malgré un désintérêt initial et des coûts de construction faramineux, Osaka 2025 a su conquérir le public. Une revanche inespérée pour une Expo que beaucoup voyaient déjà comme un semi-échec annoncé. Le flambeau passe désormais à Ryad, qui accueillera l’Expo 2030.
Un touriste espagnol de 44 ans a eu une mésaventure plutôt… sauvage dimanche 5 octobre 2025 à Shirakawa-go, village japonais classé au patrimoine mondial de l’Unesco, rapporte Belga. Alors qu’il rejoignait tranquillement un arrêt de bus, il a été attaqué par un ours noir d’environ un mètre.
« Il a eu une éraflure au bras droit, puis il s’est rendu à l’Office de tourisme », a indiqué Kazunari Takashima, un responsable local cité par l’AFP. Bonne nouvelle : le blessé est sorti de l’hôpital le jour même, probablement avec une histoire spectaculaire à raconter au dîner.
Des sentiers fermés et des ours trop curieux
Suite à l’incident, les sentiers du coin ont été fermés, la police patrouille et la municipalité a rappelé aux visiteurs de ne pas considérer les zones interdites comme un décor pour une séance photo.
Des attaques en hausse au Japon
Ce n’est pas un cas isolé : deux personnes sont mortes récemment dans les départements de Miyagi et Nagano. En cause, selon les experts : le dérèglement climatique et la baisse de la population, qui poussent les ours à s’aventurer toujours plus près des humains. Entre avril et août 2025, 64 blessés et cinq morts ont été recensés, selon NHK. Un chiffre en hausse, qui a poussé le gouvernement à assouplir les règles sur les armes à feu pour les chasseurs en zones urbaines.
1. Les dunes de Tottori : mini-Sahara au pays du sushi
Si on vous dit “désert au Japon”, vous pensez à une blague ? Et pourtant, les dunes de Tottori sont bien réelles. Ce paysage surréaliste, digne du Maghreb, s’étire sur 14 km le long de la mer du Japon, avec des vagues de sable allant jusqu’à 90 mètres de hauteur. Vous pouvez y faire de la randonnée, du parapente ou du “sandboard” comme sur les pistes de ski… mais en version granuleuse.
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Peu fréquenté, ce coin est aussi l’occasion de découvrir le Musée du Sable, un lieu étonnant qui accueille chaque année des sculptures monumentales. Tottori, c’est l’art, la nature et une bonne dose de vent.
2. Le château de Takeda : ruines mystiques dans la brume
Surnommé le “Machu Picchu japonais”, Takeda semble flotter dans les nuages quand la brume s’installe. Cet ancien fort du XVe siècle est perché à 353 mètres d’altitude. Le panorama y est juste hallucinant, surtout au lever du soleil.
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Moins touristique que Himeji, le site se mérite : il faut grimper pendant 40 minutes à pied pour l’atteindre ! Un bus peut vous en approcher, mais il vous restera 20 minutes de marche… Mais l’ambiance vaut chaque goutte de sueur : on se croirait dans un film de Miyazaki, entre brume, mousse et vieilles pierres. Un must pour les amateurs d’histoire ou de photos mystérieuses.
3. Aogashima : l’île qui n’existe (presque) pas
Perdue dans l’océan Pacifique, Aogashima est un miracle de la nature : une île volcanique dans une caldeira… au cœur d’un autre volcan. Et pourtant, une poignée d’habitants (environ 160) y vit en toute tranquillité. Accessible uniquement par hélicoptère ou bateau (quand la météo le permet), l’endroit est aussi isolé que fascinant.
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Les visiteurs y viennent pour la nature brute, les bains chauds géothermiques et les vues époustouflantes. C’est l’endroit rêvé pour faire une pause du monde. Vous n’aurez peut-être pas de réseau… mais vous aurez la paix.
4. Nagoro : le village où les poupées ont remplacé les humains
Un peu flippant, un peu triste, mais surtout unique : Nagoro est un village dans la vallée d’Iya où les habitants ont été remplacés… par des poupées. L’artiste locale Tsukimi Ayano a commencé à créer des figurines grandeur nature après le départ (ou décès) de ses voisins. Aujourd’hui, elles sont plus de 350.
Assis sur un banc, travaillant dans les champs ou attendant le bus (qui ne passe plus), ces simulacres humains donnent au village une ambiance de théâtre figé. Une œuvre d’art vivante, à la fois mélancolique et poétique.
5. Kunisaki & Yakushima : la spiritualité à pied
Si vous aimez les randonnées avec une touche mystique, cap sur deux coins oubliés :
Kunisaki, sur l’île de Kyūshū, offre des sentiers boisés ponctués de temples, statues bouddhiques et forêts enchantées. Plusieurs itinéraires de randonnée proposent une vraie immersion dans le Japon ancestral.
Yakushima, quant à elle, est une île au sud de Kyūshū recouverte de forêts primaires. Ses cèdres géants (certains sont millénaires !) ont inspiré Princesse Mononoké. Ici, la mousse règne, les lucioles dansent et le silence est roi.
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Une autre facette du Japon, bien réelle
Ce qu’il y a de magique avec ces endroits, c’est qu’ils n’essaient pas de plaire aux foules. Pas de néons criards, pas de mascottes ridicules, pas de “kawaii” exagéré. Juste du silence, du vent, des mystères et une autre manière de sentir le Japon — peut-être plus vrai, plus brut. Et franchement, ça mérite le détour…
Bonne nouvelle pour les amateurs d’exotisme à la nippone : ANA ajoute des vols entre Bruxelles et Tokyo Narita pendant les fêtes. En plus des deux rotations hebdomadaires actuelles, des vols spéciaux décolleront le 15 et le 22 décembre 2025, avec une rallonge le 5 janvier 2026.
3 fois par semaine dès mars
En outre, à partir du 2 mars 2026, la fréquence passera à trois vols par semaine (lundi, mercredi et samedi). Toujours opérés en Boeing 787 Dreamliner, histoire de rendre les 11 heures de vol un peu plus douces – que l’on soit en Business, Premium Economy ou Economy.
Rappelons que la compagnie est habituée aux distinctions : 5 étoiles SKYTRAX chaque année depuis 2013, et pas moins de quatre fois élue Airline of the Year par ATW. Les réservations sont déjà possibles sur le site officiel (ana.co.jp) ou auprès des agences de voyages.
La Pokémon Company a annoncé l’ouverture du tout premier parc à thème Pokémon, baptisé PokePark Kanto, en plein cœur de Tokyo. Prévu pour le printemps 2026, ce temple du Pikachu s’étendra sur 2,6 hectares dans l’enceinte de Yomiuri Land, le plus grand parc d’attractions de la capitale.
Junichi Masuda, directeur créatif chez Pokémon Company, explique : « Nous voulons créer un lieu où les Pokémon sont toujours présents, et où chacun peut s’amuser avec eux. »
Deux zones, mille aventures
Le parc sera divisé en deux univers :
Une forêt Pokémon, sauvage et mystérieuse, idéale pour jouer au dresseur en herbe.
Une zone commerciale et d’attractions, pour vider son portefeuille avec le sourire.
Le Japon mise sur ses monstres de poche
Depuis la sortie du premier jeu Pokémon en 1996 sur Game Boy, la franchise n’a cessé de muter. Jeux, films, série animée, cartes à collectionner et bien sûr Pokémon Go, qui a ramené des millions de fans dans les rues. Un parc à thème semblait être l’évolution logique8
21,5 millions de touristes… et ce n’est que le début
Le Japon vient de franchir un cap historique avec 21,5 millions de touristes étrangers entre janvier et juin 2025, soit une hausse de 21 % par rapport à l’an dernier. Un record battu à mi-parcours, salué comme un « rythme jamais vu » par l’Office national du tourisme japonais.
Le mois de juin, souvent discret sur le plan touristique, a explosé avec 3,4 millions de visiteurs, dopés par les vacances scolaires et une appétence internationale retrouvée pour le pays du saké et des sushis.
Qui visite ? Qui hésite ?
Ce boom est en grande partie tiré par la Chine, la Corée du Sud, Singapour, l’Inde, les États-Unis et même l’Allemagne. Bref, une carte postale mondiale… sauf pour Hong Kong.
Là, c’est la douche froide : une chute de 33 % des arrivées en juin. La faute à des rumeurs en ligne annonçant un séisme majeur en juillet 2025. L’origine ? Un manga republié en 2021, dans lequel un rêve de l’auteur prédisait une catastrophe. De quoi semer le doute. Les autorités ont eu beau démentir, l’effet a été réel.
Tourisme de masse : Kyoto étouffe
Si l’objectif gouvernemental est ambitieux — 60 millions de touristes par an d’ici 2030 —, il s’accompagne d’une volonté de décentraliser le flux touristique. Kyoto, comme Venise, voit ses habitants froncer les sourcils devant le surtourisme.
Ce lundi soir, le pavillon belge a accueilli son 500.000e visiteur, a annoncé BelExpo. “Ce cap est une belle reconnaissance du travail et de la passion qui animent notre pavillon“, s’est réjoui Pieter De Crem, Commissaire général, dans un communiqué. “Cela montre que notre message touche le public et que la Belgique a vraiment quelque chose à partager avec le monde.”
Régénération humaine et science made in Belgium
Le pavillon belge ne vend pas que du folklore. Il met en avant le thème de la régénération humaine, avec une mise en valeur des talents belges dans la santé, la science et l’innovation médicale.
Installé sur l’île artificielle de Yumeshima, le site de l’Expo accueille plus de 160 pays du 13 avril au 13 octobre 2025. L’événement espère attirer 28 millions de visiteurs. Le pavillon belge, lui, vise les 900.000 entrées d’ici la clôture.
Le 14 septembre, le pavillon aura droit à sa journée nationale belge, l’occasion pour le Plat Pays de briller encore un peu plus au pays du Soleil-Levant ?
3,9 millions de visiteurs étrangers en avril 2025 : c’est plus qu’un score, c’est un feu d’artifice printanier. Selon l’Office national du tourisme japonais, ce chiffre marque une hausse de 28,5 % par rapport à avril 2024, balayant l’ancien record de janvier dernier (3,78 millions).
La recette du succès ? Un peu de sakura, un yen faible et beaucoup de selfies
L’agence de tourisme précise : « La saison des cerisiers en fleurs au printemps a stimulé la demande de visites au Japon sur de nombreux marchés […] coïncidant avec les vacances de Pâques. »
Yu Kato
Et ce n’est pas un phénomène isolé. Sur les quatre premiers mois de l’année, le Japon a déjà accueilli 14,5 millions de visiteurs (+24,5 % sur un an). L’année 2024 avait déjà été exceptionnelle, avec 36,8 millions de visiteurs annuels. L’effet yen faible, qui fait du Japon une destination plus abordable, joue manifestement à plein.
Avec ses 124 millions d’habitants, le Japon attire, certes, mais reste loin de la championne mondiale du tourisme : la France, forte de ses 100 millions de visiteurs en 2023. Mais l’archipel a les crocs : le gouvernement vise 60 millions de touristes par an d’ici 2030. Il reste à voir comment le pays va gérer les problèmes naissants de surtourisme…